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Chroniques acides

Gouvernement : 20 ans de pillage organisé : on a retrouvé le pognon !

today29/08/2025 5 4

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Depuis deux décennies, le discours politique tourne en rond : on nous parle de rigueur budgétaire, de déficits abyssaux, de comptes publics à rétablir. Mais dans le même temps, des centaines de milliards s’évaporent, chaque année, dans un silence soigneusement entretenu.

Ça fait vingt ans qu’on nous berce avec la même chanson : « les caisses sont vides, il faut se serrer la ceinture ». Vingt ans qu’on culpabilise les smicards, les retraités, les chômeurs, les malades, les profs, bref… tous ceux qui bossent ou qui galèrent.
Mais le grand mystère de l’argent disparu vient d’être résolu : il est parti nourrir les dividendes, les actionnaires et les copains du CAC40.

En 2023, 210 milliards de dons publics aux entreprises. En 2025, 270 milliards. Pour comparer : c’est quatre fois le budget de l’éducation nationale. Et pendant ce temps-là, les grands groupes distribuent 100 milliards de dividendes par an. Le hold-up parfait.

Ce que Bayrou et consorts « oublient »

Quand il s’agit de dresser un bilan, certains responsables politiques passent sous silence des faits majeurs :

  1. Évidemment, quand il s’agit de faire le bilan, certains ont la mémoire sélective. Alors rappelons-leur la liste des oublis volontaires :

    1. L’optimisation fiscale : quand les multinationales se font des vacances fiscales dans les paradis tropicaux.

    2. La fraude fiscale : jackpot assuré avec moins de contrôleurs pour enquêter.

    3. La baisse d’impôt pour les riches : parce que quand on a beaucoup, il faut en donner encore plus.

    4. La baisse des impôts de production : cadeau XXL pour les boîtes, mais zéro retour pour l’emploi.

    5. La fin de la taxe d’habitation : joli coup politique, mais communes saignées à blanc.

    6. La flat tax : le tapis rouge pour les rentiers du capital.

    7. La disparition de l’ISF : l’impôt qui embêtait trop les milliardaires.

    8. La concession des autoroutes : la plus belle rente du siècle, offerte aux copains.

    9. La vente de la FDJ : privatiser la poule aux œufs d’or, fallait vraiment oser.

    10. La désindustrialisation : nos fleurons stratégiques bradés au kilo pour les étrangers, avec ruban cadeau.

Les conséquences sociales et économiques

Cette politique menée tambour battant depuis vingt ans a laissé des traces profondes :

  • Le résultat ? Une France à genoux

    • Salaires compressés au maximum, pour rejoindre doucement le minimum vieillesse.

    • Éducation en ruines : de champions en math dans les années 1970, on est devenus les cancres d’Europe.

    • Services publics sacrifiés : hôpitaux qui ferment, écoles qui tombent, tribunaux débordés, transports à l’agonie.

    • Pouvoir d’achat en lambeaux : on finit par manger des patates tous les jours… sauf que, désormais, même les patates coûtent un bras.

Un choix politique, pas une fatalité

On nous dira encore : « il faut réformer, il faut travailler plus, il faut sauver les retraites ». En clair : toujours plus d’efforts pour ceux d’en bas, toujours plus de cadeaux pour ceux d’en haut.
Ce n’est pas une fatalité : c’est un choix politique. Un choix assumé, cynique, et parfaitement organisé par chaque gouvernement successif.

Alors oui, l’argent existe. On sait exactement où il est mais c’est plus facile de mettre à genoux la classe moyenne que chez : les elus,senateurs,deputés,anciens president et les plus riches. Il suffirait d’aller le chercher. Mais ça, curieusement, aucun « grand responsable » ne l’a mis dans son programme…

Par Kambutcha Magazine

Écrit par: Paul Julio

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